Vendredi 9 juin 2006
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A
Agenda 21
"Programme commun pour le 21ème siècle" adopté en 1992 à la Conférence de Rio par 178 pays. Il liste une série d'actions devant être intégrées aux législations nationales de manière prioritaire pour progresser vers un développement durable (équité sociale, efficacité économique, viabilité écologique).
C
Capital Naturel
Extension de la notion économique de capital pour désigner les « biens et services » offerts par l'environnement. Concrètement, cela se réfère à un stock de ressources (par exemple : une forêt), renouvelables ou non renouvelables, qui produit une série de biens (du bois, des arbres, etc.) et de services (séquestration du CO2, contrôle de l'érosion, habitat pour la faune sauvage, etc.).
E
Eco-efficacité
Ce concept vise à faire plus (de produits, de valeur, etc) avec moins (d'énergie et de matières premières consommées, de déchets produits, etc). L'éco-efficacité entend ainsi transformer l'industrie en y intégrant des considérations écologiques, même si l'accent est traditionnellement mis sur l'intérêt économique de la démarche (économies réalisées) plus que sur l'impact environnemental des pratiques industrielles.
Eco-efficacité
Elle privilégie les actions sociales et environnementales par rapport aux objectifs commerciaux et financiers
Eco-responsabilité
L'éco responsabilité consiste à intégrer les préoccupations environnementales et sociales dans la gestion du patrimoine et le fonctionnement des administrations publiques. La crédibilité de la dynamique engagée par la Stratégie nationale de développement durable nécessite que l'Etat s'applique à lui-même les démarches qu'il entend promouvoir auprès des autres acteurs. Ainsi, l'Etat doit veiller à prendre en compte les impacts économiques, sociaux et environnementaux de chacune de ses actions.
G
Greenwashing
« Verdissement d'image », terme utilisé par les groupes de pression environnementaux pour désigner les efforts de communication des entreprises sur leurs avancées en terme de développement durable qui ne sont pas forcément accompagnés d'actions à la hauteur de cette communication.
N
NRE
L'article 116 de la loi relative aux Nouvelles Régulations Economiques oblige les entreprises françaises cotées à intégrer à leur rapport annuel, à partir de l'édition 2002 (publiée en 2003) une partie consacrée à la manière dont la société prend en considération les conséquences sociales et environnementales de son activité.
R
Renouvelables ou non renouvelables
Désignent la nature des ressources naturelles utilisées par les activités humaines. Les ressources renouvelables sont celles disponibles en abondance et qui semblent inépuisables (l'énergie solaire par exemple), tandis que les ressources non renouvelables sont celles dont le rythme d'utilisation excède celui de leur régénération naturelle (les énergies fossiles, dont le rythme de renouvellement s'étend sur des millénaires, sont considérées comme non renouvelables).
Responsabilité sociale des entreprises
Ce concept intègre trois dimensions : économique, sociale et environnementale. Les entreprises ont intérêt à développer leur RSE pour accroître leurs performances commerciales et financières, réduire à terme les risques industriels et économiques, renforcer leur compétitivité.
S
Stratégie Nationale du Développement Durable
La SNDD adoptée en juin 2003 par le comité interministériel pour le DD, répond à un engagement international de la France pris dans le cadre des Nations Unies et réaffirmé lors du Sommet de Johannesburg. Elle vise à intégrer le DD dans l'ensemble des politiques publiques. La SNDD se veut résolument tournée vers l'action avec un programme d'actions sur cinq ans et des objectifs concrets.
Source Agence de l'Environnement et de la Maitise de l'energie